Du 12 au 24 janvier 2012, lors du festival loopingstar à Forbach(FR) et Saarbrücken(DE), les vitrines des commerçants sont prises d’assaut par les vidéastes. À cette occasion, je présente ma vidéo Sur un la 440 deux corps s'affrontent dans la vitrine du magasin de disque Humpty Record de Saarbrücken.
L'abécédaire est nominé au festival d'art vidéo D’Konschtkëscht. Il sera diffusé avec les autres films en compétition le 11.11.2011 au CNA de Dudelange (Luxembourg).
Mes photographies autour du To be a dragon kit (kit pour cracher du feu) sont exposées du 14 au 21 janvier 2011 à la galerie de la MJC Pichon (Nancy), lors d'une exposition de photographie ayant pour thème la société de consommation. Quelques kits pour cracher du feu seront en vente libre service au fond de la galerie.
UN PLAN SÉQUENCE EXTÉRIEUR-NUIT La caméra est au centre d’une route de campagne à la hauteur d’un chien. Elle avance très doucement. On perçoit une masse noire au bord de la route au loin. Les lampadaires du bord du la route créent un rythme lumineux, la caméra continue à avancer doucement. La masse noire devient perceptible, c’est un motard accidenté allongé sur le dos, sa motocyclette dans le fossé. Le personnage est éclairé par un lampadaire qui se trouve juste au-dessus de lui. Une boucle sonore presque imperceptible commence à se faire entendre, c’est une sirène de police. Des traces de lumière bleu stroboscopique (gyrophare) commence à marquer le sol. Le volume de cette sirène augmente, jusqu’à ce qu’un policemen entre dans le champs. Celui-ci se gare à hauteur du motard ensanglanté, son véhicule éclaire la scène d’une lumière blanche. La caméra est quasi immobile, elle met en valeur le policemen énonçant un interminable procès verbal au motard, motard qui est dans l’incapacité de répondre car victime d’un knock-out il se trouve enfermé dans sa tête, les yeux fixant le vide derrière la caméra. La caméra poursuit son chemin, au centre d’une route de campagne à la hauteur d’un chien. Elle avance très doucement.
Les murs de la cellule furent la seconde peau du prisonnier enfermé là.
Des peaux trop étroites, froides et dures.
Le graffiti comme tatouage, comme éraflure qui raconte.
Ces photographies mettent en évidence des mots, des phrases ou des signes inscrits ou gravés par d’anciens détenus de la prison Charles III de Nancy. Elles racontent des histoires d’enfermement, d’attente, de haine, de folie et parfois même d’amour.
Le témoignage fragmenté que ces graffitis apportent est d’autant plus touchant et véridique, car ces choses inscrites n’étaient pas destiné à être vu. Je les donne à voir car ces mots graffités, simple expressions de sentiments, peuvent silencieusement nous causer, générer des images ou témoigner de la réalité pénitentiaire.
Diffusion d'Hommage à l'oie qu'on gave du 2 au 5 décembre 2010 à la Maison Lillebonne, dans le quartier de la Ville Vieille à Nancy, lors de la manifestation "Chaud les marrons".
Diffusion of Hommage à l'oie qu'on gave (Tribute to the Stuffed goose) from 2nd to 5th december in Maison Lillebonne, in the Ville Vieille district in Nancy, during the event "Chaud les marrons".
Diffusion d' Hommage à l'oie qu'on gave du 21 au 23 octobre 2010 (10h-18h) dans la tour principale de la villa San Rufolo à Ravello (Italie) lors du colloque Ravello LAB .
Diffusion of Hommage à l'oie qu'on gave (Tribute to the Stuffed goose) from 21th to 23th october (10a.m. to 6p.m.) at Torre Maggiore di Villa Rufolo in Ravello (Italy) during Ravello LAB - International Colloquium, a forum about cultural policies.
Du 4 au 6 juin, je présenterai quelques pièces (entre autre "l'abécédaire") pour une exposition collective qui se tiendra dans la salle ronde de la Rotonde à Thaon les Vosges lors du Festival des Miroirs Amovibles, festival de cinéma d'animation.
Ci-dessous l'installation réaliser à la Rotonde autour de mon animation "l'abécédaire"
Après avoir acheté une boîte de corn flakes, je décide de vider la boite et de reproduire en dessin tous les flocon de maïs contenu dans le paquet. De très près, ces motifs sont tous uniques et peuvent ressembler à des petites planètes jaune d’or, plates et difformes; sa textures imparfaite faites de micros cratères peut s’apparenter à la croûte lunaire. Cette action de répétition, de dessiner, dessiner le même motif (même s'il sont tous différents) ressemble à un travail à la chaîne, obsessionnel et aliénant, il a sûrement un but.
Acrylique sur toile (163cm/115cm) et poste de télévision avec vidéo
J’ai peint cette vierge à partir de la « Vierge à l'enfant avec 6 Saints » de Botticelli. En amont, j’ai façonné un châssis en prenant en compte qu’au niveau où se trouvait l’enfant Jésus sur le tableau original de Botticelli, ma toile serait trouée. Cette toile est trouée pour révéler une vidéo représentant les mains de la vierge caressant un rôti de porc. Comme dans d’autres créations, la TV est, pour moi, une cage où est enfermé le monde constamment mobile sur lequel on ne peut pas agir ; on ne peut pas être (incarné dans) autre chose qu’un bout de chair. Cette installation est aussi mon interprétation (littérale) à la vision (objective) baconienne du corps.
« Nous sommes de la viande, de la carcasse en puissance. Quand je vais chez le boucher, je m’étonne toujours de ne pas être là à la place de l’animal » Francis Bacon.
Flash, c’était peut être la naissance de l’idée : Août 2009, Berlin, nous avions, Julien, Pierre et moi, loué une chambre dans une collocation pour découvrir la ville. Un jour, tous les trois allongés dans notre chambre, mon carnet en main, quelqu’un sonna à la porte. Notre colocataire, Irène, femme de la trentaine, fraîchement enceinte alla répondre. Mon stylo aiguisé, je m’apprêtai à noter la conversation qui allait s’engager sur le pas de la porte. Irène ouvre, et lance une exclamation, matière sonore que j’interprète en : « Hey gigot ! », c’était ses amis brésiliens qui venaient lui rendre visite. J’en parle à Pierre, une idée apparaît. Mon cerveau à fait le mélange (pour que je puisse éjecter par mes mains cette installation) : femme d’une blondeur immaculé attendant un enfant, parlant brésilien (portugais), langue que je ne comprends pas. Je capte cette matière sonore qui sort de sa bouche, devenant pour moi « hey gigot ! », gigot, est viande, devient rôti. (Ci dessous ma prise de note (en bande dessiné) de cette situation, que j’ai pris sur l’instant )
Dans cette vidéo-installation, on voit s’animer, sur un tableau de salle de classe, des dessins
représentant des mots ou suite de mots qui ont un rapport avec chaque lettres de l’alphabet.
L’abécédaire qui est généralement destiné à l’apprentissage de la langue est ici
revu, usé et tourné en ridicule par l’emploi le plus souvent de mots schizophrènes (leurs
sons forment des doubles sens). Cela pourra à nouveau questionner l’apprentissage du
langage, le langage, et sa fonction.
(projet en cours de réalisation, ici version dessin)
In dieser Videoinstallation sieht man auf einer Schultafel Zeichnungen, welche Wörter oder Wortfolgen darstellen, die ihrerseits eine Beziehung haben zu verschiedenen Buchstaben des Alphabets.
Im Allgemeinen ist die Fibel für den Sprachunterricht bestimmt. Hier aber wird ihre Funktion neu gesehen. Sie erscheint überholt und wird lächerlich gemacht, vor allem durch den Gebrauch von ‚schizophrenen Wörtern’ (deren Klang eine doppelte Sinngebung ermöglichen). Dadurch können nochmals das Erlernen der Sprache, dieSprache selbst und ihre Funktion in Frage gestellt werden.
C’est quelque fois dans la lutte et la perte du corps, que naît le fragile, l’émotion.
Pour faire ce film j’ai invité deux boxeurs pour un combat de boxe en studio vidéo. Mon but était, grâce aux procédés d’incrustation, de soustraire leurs corps pour obtenir une chorégraphie de casques, tee-shirts, gants, shorts et bottes lévitant dans un espace de fumée.
Boxeurs..........Eric Dusoulier et Hamdi Afif
Fumée..........Pierre Hilpert
«Auf dem Kammerton A, 440 Hz, tretensich zwei Körper gegenüber »
Manchmal entsteht im Kampf und im Verlust des Körpers das Zerbrechliche, die Emotion.
Um diesen Film zu drehen, habe ich zwei Boxer für einen Boxkampf in ein Videostudio eingeladen. Mein Ziel war es, ihre Körper mit Hilfe von Einblendungen verschwinden zu lassen, um so eine Choreographie von Helmen, T-Shirts, Handschuhen, Shorts und Stiefeln zu erzielen, die sich wie schwebend vor einem Hintergrund von Rauch bewegen.
Commande de la Biennale Internationale de l’Image de Nancy 2010, produire une photographie autour d’un thème commun « les quatre éléments » pour une exposition collective à la Galerie Neuf et l’Espace My Monkey de Nancy. J’ai décidé de prendre le contrepied des photographies produites par les autres participant à la biennale qui la plupart, en prenant comme prétexte les éléments, mettait l’accent sur l’écologie, l’environnement et sa conservation. Cette photo est d’abord une image rêvée que j’ai mise en forme ; elle représente un oiseau qui prend feu en vol, se prolongeant avec faiblesse. Le feu affaibli cet animal qui essaye d’échapper à la pesanteur. L’image nous parlera de notre condition et de notre dépendance aux éléments.
Auftragsarbeit des Biennale Internationale de l’Image de Nancy 2010. Der Auftrag bestand in der Herstellung einer Fotografie über das Thema der „vier Elemente“, und zwar für eine Kollektivausstellung in der Galerie Neuf und dem Espace My Monkey in Nancy. Ich habe mich entschieden, einen anderen Weg zu beschreiten als die übrigen Teilnehmer an der Ausstellung, die ausgehend von den vier Elementen den Akzent auf Ökologie, Umwelt und Umweltschutz legten. Das Foto ist zunächst ein Traumbild, dem ich in einem zweiten Schritt Form gegeben habe. Es stellt einen Vogel dar, der in vollem Flug Feuer gefangen hat. Dieses breitet sich langsam aus. Das Feuer schwächt das Tier bei seinem Versuch, die Schwerkraft zu überwinden. Das Bild sagt etwas aus über unsere existentielle Situation und unsere Abhängigkeit von den Elementen.